|
COMMUNIQUES DE PRESSE COMMUNIQUE
DE PRESSE DU 8 JUILLET 2002
Le
2 juillet 2002 après plus de dix jours de refus d’hospitalisation par le
Centre pénitencier de Gabode sur ordre d’En Haut, le Général Yacin Yabeh a
été enfin admis au Service de Réanimation de l’Hôpital Peltier après
moult pressions. Depuis
le mois de février 2002, et surtout, après son retour de France,
l’état de santé de Yacin Yabeh s’empirait à nouveau de jour en
jour et, le chef de l’Etat se serait opposé à un second départ vers un
Centre spécialisé prétextant l’approche de la date du Procès. Le
Procès inique a eu lieu le 16 et 17 juin 2002
(voir la Note d’Information
de la Ligue Djiboutienne des Droits Humains - LDDH du 17 juin 2002 ). C’est
dans un état très critique que le Général Yacin Yabeh a été hospitalisé
et malgré les soins intensifs du Service de Réanimation la situation de son état
de santé ne cesse de se détériorer, de se dégrader. Inquiet,
le spécialiste et chef du Service de Réanimation le Docteur Benoît COLOT a écrit
à deux reprises les 3 et 6 juillet 2002, pour informer que « sa
fonction rénale s’étant encore aggravée, il est nécessaire que ce patient
bénéficie dans les prochains jours d’une hospitalisation dans un service spécialisé
afin qu’une hémodialyse puisse être éventuellement débuté.
En effet, les analyses sanguines effectuées sur le Général Yacin sont
toutes très inquiétantes, et celles de craiminies sanguines a dépassé
terriblement le seuil de 12 pour atteindre celui de 142. Très inquiet, du fait que « sa fonction rénale s’aggrave
de jour en jour ; la survenue d’une complication aiguë pouvant mettre en
jeu le pronostic vital ne peut pas être exclue » et aussi très
inquiet des différentes analyses, les
lettres urgentes du spécialiste des hôpitaux pour que son patient puisse bénéficier
rapidement d’une hémodialyse, ne peuvent que refléter les risques d’une
mort subite si des soins spécialisés ne sont rapidement effectués.
Toutes ses lettres ont été entendues par le Parquet du Tribunal de
Djibouti, seul le chef de l’Etat n’aurait pas jusqu’à présent donné son
accord, malgré les démarches de son avocat le Bâtonnier Wabat. Face à cette situation dramatique, face à ces tentatives d’homicide
volontaire pour non-assistance à personne en danger de mort, la Ligue
Djiboutienne des Droits Humains lance un Appel pressant au chef de l’Etat, même
s’il se trouve à Durban (Afrique du Sud), d’accorder immédiatement
l’autorisation pour permettre au Général Yacin Yabeh de prendre le premier
avion, afin d’être hospitalisé dans le Centre spécialisé, qui le suit
depuis des années, qui est doté des appareils adéquats pour procéder aux hémodialyses.
La Ligue Djiboutienne des Droits Humains lance un Appel pressant à tous
les Défenseurs des Droits de l’Homme, notamment l’Observatoire des Prisons,
l’Organisation Mondiale contre la Torture, le Haut Commissariat des Nations-Unis
pour les Droits de l’Homme, la Fédération Internationale des Droits de
l’Homme, la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples,
Amnistie International, l’Association pour le Respect des Droits de l’Homme
à Djibouti (ARDHD), la LDDH lance
un Appel pressant pour dénoncer et faire pressions : -
1°) afin que le Général YACIN YABEH puisse bénéficier d’une manière urgente, des soins intensifs à l’extérieur de DJIBOUTI, dans un
Centre médical spécialisé et connu par le patient car ayant à divers
reprises effectué des hémodialyses. -
2°) afin d’amener la Justice Djiboutienne en symbiose avec le chef de
l’Etat à déclencher la révision du procès inique à double vitesse du 17
juin 2002 ; procès de l’affaire du 7 décembre 2000,
qui n’était qu’au fond un complot, car il est très difficile de
comprendre qu’avec 13 officiers et sous-officiers ainsi que deux mobilisés (quinze
presque tous de la sous famille tribale et quatre proches), qu’ il soit
possible de faire un complot de coup d’Etat, face
aux 6 000 des Forces Nationales de Police (FNP) et en présence de 15 000
de l’Armée Nationale
Djiboutienne (AND) sans oublier les 4 000 des Forces Françaises Stationnées à
Djibouti, d’autant plus que les Forces aériennes françaises avaient effectué
des ballades aériennes sur la capitale avec les mirages derniers cris, pour
exprimer leur satisfaction de soutien aux élections de l’actuel chef de
l’Etat en 1999. La Ligue Djiboutienne
des Droits Humains (LDDH) attire l’attention de la Communauté Nationale et
Internationale sur cette situation inadmissible et intolérable, et elle demande
de combattre l’impunité pour que, en République de Djibouti, cesse à jamais
toutes les formes d’assassinats et/ou tentatives d’assassinats
politiques.
COMMUNIQUE DE PRESSE DU 24 JUIN 2002 Halte aux vols ou plus exactement aux détournements des pensions retraites par impôts interposés ! Le Chef du gouvernement et les députés auraient fait la nique aux électeurs, électrices retraité(e)s car ils n’ont plus besoin de leur voix, ils n’ont plus besoin d’eux pour les prochaines élections de 2002 et de 2005, la nouvelle liste électorale leur suffit ? A bon entendeur salut ! Le 24 juin 2002 les retraités de la Caisse des Prestations Sociales se sont réunis pour exprimer pacifiquement leurs colères face à leurs pensions de retraites, qui ont été charcutées d’une manière insupportable, humiliante et criminelle. Ces opérations, qui diminuent, par des méthodes draconiennes, toutes les pensions de retraites, méthodes draconiennes qui ont été aveuglément adoptées par les élus du RPP-FRUD ; votes parlementaires qui se sont déroulés en période pré-électorale où les députés du Parti au Pouvoir inquiets pour leur prochain mandat ne pouvaient qu’applaudir ces mesures draconiennes antisociales. Ces mesures draconiennes antisociales contre tous les retraités feront inéluctablement l’objet d’un recours auprès du Pouvoir Judiciaire, même si, et souvent à juste titre, bon nombre de Djiboutiens considèrent que la Justice Djiboutienne est totalement sous le diktat du Premier Magistrat. Cette manifestation pacifique, du 24 juin 2002, de plusieurs centaines de personnes âgées a été vers 10h30 sauvagement réprimée par les Forces Armées de répressions, et ceci juste en face du Palais de Justice, aux vus et aux sus de tous les Juges présents à ce moment là au Tribunal. Cette répression intolérable et injuste, juste à la veille du 25ème anniversaire de l’Indépendance est très , très lourde de conséquences La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) dénonce vivement toutes les lois anti-sociales qui ont été adoptées dans un climat malsain, et s’oppose avec fermeté aux mesures inhumaines et dégradantes à l’égard des personnes âgés, à l’égard de tous les retraité(e)s djiboutiennes et djiboutiens.
Devant la Présidence de la République, manifestations des mobilisés handicapés. Manifestations qui se sont terminées par un bain de sang. Jeudi 18 avril 2002, des victimes de guerre des Forces Armées djiboutiennes se sont rassemblées à moins de cent mètres du Palais présidentiel. Dés 8h du matin, les Forces d’interventions de Police et des manifestants invalides de guerre se trouvaient face à face. Cette manifestation pacifique aurait pour objectif d’envoyer des émissaires, ou plus exactement une délégation, qui devrait se rendre auprès du Chef de l’Etat afin de lui soumettre et lui expliquer leurs doléances, leurs revendications. Environ, une heure après, ordre fût donner aux Forces de l’ordre de disperser les manifestants handicapés et leurs familles qui les accompagnaient. Face à la lenteur de la répression des Forces de Police, qui n’osaient pas employer la manière forte contre ces handicapés, contre ces personnes fragilisées, quand une fusillade éclata, blessant grièvement plusieurs personnes, et quatre auraient été évacuées dans un état dit : « cliniquement mort ». Immédiatement, la panique et la rage s’instaurèrent et la manifestation pacifique fut sauvagement réprimée. Il va s’en dire, que les handicapés physiques, sans défense, et dans l’impossibilité de se sauver furent les premières victimes durement touchées. Face à ces répressions inhumaines, qui sont sans précédant non seulement en République de Djibouti, mais très probablement dans le monde entier, ces répressions sont inadmissibles et horribles. Comment comprendre une telle répression intolérable, alors que ces jeunes auraient répondu présents à l’appel à la mobilisation nationale, appel lancé par l’ancien président de la République, appel lancé « pour sauver le pays contre une invasion des troupes d’un pays voisin » alors qu’en réalité, c’était le début d’une guerre fracticide entre les Forces Armées et le Frud-Armée. Comment réagir face à cette répression inacceptable contre des jeunes qui se sont mobilisés pour défendre et sauver leur patrie, des jeunes qui ont perdu une partie de leur corps et qui sont à jamais handicapés, à jamais invalides, à jamais dépendants. Que faire contre une volonté politique à vouloir toujours couvrir des bavures policières qui malheureusement tuent à chaque fois ? Que faire contre une volonté politique de vouloir couvrir toujours les auteurs d’homicides volontaires ? Que faire contre une volonté politique certaine, qui consiste d’accorder l’impunité aux éléments , qui froidement, utilisent des balles réelles pour soit-disant « canaliser » , « maîtriser » des manifestations pacifiques ? Pourquoi aurait-on tiré à balle réelle contre des manifestants ? Pourquoi contre des handicapés, des invalides qui ne supportent plus de vivre dans la misère, sans autre revenu que celui de la mémoire d’avoir versé son sang pour la patrie, d’avoir versé leur sang pour la défense de l’intégrité du Territoire nationale. Qui est en fait cet Officier Supérieur de la Garde Présidentielle ? Est-ce lui le tueur ? Est-ce bien celui qui passe du béret bleu au calot noir, puis récemment au béret rouge ? Est-ce bien celui, qui grimpe facilement d’échelons, de grades ? Est-ce bien celui que l’on surnomme le « tueur des portes », pour avoir tiré sur le portail extérieur d’un Opposant ? La Ligue Djiboutienne des Droits Humains ( LDDH ) demande à la Justice de son pays d’obéir qu’à leur conscience, et de s’atteler rapidement afin de déterminer le ou les auteurs des présumés homicides volontaires ; La LDDH ne peut que déclarer qu’elle est et restera aux côtés des victimes de cette répression inqualifiable, et fera tout ce qui est en son pouvoir pour combattre l’impunité ; La LDDH est très, très préoccupée, depuis le 18 avril 2002, par les descentes à des heures illégales des Forces de répressions dans les logements d’un certain nombre des participants de la manifestation des handicapés, elle est aussi très inquiète de la « chasse aux sorcières » appliquée par la police politique à un certain nombre des participants à cette manifestation, voire même à des proches.
M. NOEL ABDI Jean-Paul COMMUNIQUE
DE PRESSE DU 2 AVRIL 2002 La
Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) s'élève vigoureusement
contre le cycle sanglant de la Répression-violence en République
d'Israël et en République de Palestine ; L'Histoire a montré qu'un Gouvernement de capitulation ne peut pas se maintenir, que les tentatives de SHARON et son équipe sont vouées à l'échec, les tentatives de SHARON pour créer un simulacre de Gouvernement en Terre de Palestine, un " Gouvernement de Vichy en Palestine " ; Non, non ni le Peuple d'Israël, ni le Peuple de Palestine ne peuvent accepter que le sang de " la vengeance obtuse " continue de souiller la Terre Sainte, " vengeance obtuse " qui continue sans limite à massacrer ses enfants, les enfants de Palestine et d'Israël ; La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) demande à tous ses confrères les Défenseurs des Droits de l'Homme, en particulier à ses confrères d'Israël et à ses confrères de Palestine, d'unir tous leurs efforts, toutes leurs actions pour : -
mettre fin au cycle sanglant et infernal de la Répression-violence ;
COMMUNIQUE DE PRESSE DU 7 MARS 2002
COMMUNIQUE DE PRESSE N° 16/01/LDDH
DU 13 DECEMBRE 2001 -
très, très préoccupée d’apprendre, que depuis plusieurs mois les prisonniers politiques en détentions provisoires dans la sinistre prison de Gabode, en détentions provisoires depuis un an, depuis le 13 décembre 2000, que ces prisonniers de la Force Nationale de Police maintenus en infraction aux dispositions du Code de Procédure Pénale, maintenus encore en détentions provisoires, ces détenus, mises à part le Général Yassin Yabeh et le Colonel Mohamed A. God, tous les autres détenus n’ont pratiquement pas d’avocat, leur Défense n’est plus assurée, personne pour les tenir informés du : quand dans le temps ils auront droit à un procès équitable, pour combien de temps seront-ils abusivement «
séquestrés en détentions provisoires » ? COMMUNIQUE
DE PRESSE N° 14/01/LDDH La situation carcérale du
Colonel Mohamed Abdillahi God et consorts reste inchangée et identique,
avec tous les aspects et conditions difficiles des prisonniers
politiques… Aujourd’hui, 10 août 01, et pour la première fois, un défenseur des
Droits de l’Homme a pu rendre visite en prison à l’un des détenus,
qui sont encore en détentions provisoire, en détention à caractères politiques La Ligue Djiboutienne des Droits Humains(LDDH), à maintes reprises,
avait témoigné ses préoccupations de la situation carcérale de ces
prisonniers politiques. Cette situation reste inchangée, depuis le 7 décembre
2000, où des officiers des Forces Nationales de Police(FNP) ont été
incarcérés et mis en détention provisoire dans la sinistre prison de
Gabode, pour avoir participé à une manifestation armée rapidement réprimée
par les armes des Forces Armées. Huit mois après, la Ligue Djiboutienne des Droits
Humains demeure soucieuse, et exige un procés transparent avec la présence
d’Observateurs Internationaux des Défenseurs des Droits de l’Homme,
un procés juste, un procés non entachée par les vices de formes
inadmissibles, par des violations constantes du Code de Procédure Pénale,
en particulier les articles concernant les délais de détentions, un
procés sans les interférences continuelles des autres Abus de Pouvoir
intolérables. La LDDH lance un Appel pressant pour les mises en liberté provisoire,
en attendant leur procès, pour l’ensemble de ces détenus politiques
des Forces nationales de Police. La LDDH demande au Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, en
parfait accord avec le Chef de l’Etat, de s’inquiéter et d’accélérer
les processus pour la rapide mise en liberté provisoire du Colonel
Mohamed A. God et de ses codétenus ; en attendant un procès équitable,
sans aucune pression à caractère politique.
25/07
Interdiction du Droit d'Aller et Venir entre Djibouti et le
Somalilland LETTRE
D'ACCOMPAGNEMENT N° 1/01/LDDH A
l'attention de M. DILLEITA MOHAMED DILLEITA Monsieur
le Premier Ministre, J' ai
l' honneur de vous soumettre, avec cette lettre, le Communiqué de
Presse n°15/01/LDDH du 25/07/01, ainsi que les souhaits de la Ligue
Djiboutienne des Droits Humains, souhaits exprimés dans le cadre
humanitaire des secours d'urgence aux populations sinistrées par la sécheresse
qui frappe le Nord du Somalilland, ainsi que de la nécessité d'une
imminente ouverture des frontières avec notre voisin et frère du
Somalilland . En
tant que membre des Défenseurs des Droits de l'Homme, je tiens à vous
témoigner notre profond attachement et notre très grande sensibilité
aux respect des Droits d'Aller et Venir, non seulement dans notre pays
mais aussi au sein de notre région la Corne de l'Afrique. Je
suis persuadé de votre volonté à contribuer positivement au développement
de la République de Djibouti, en harmonie avec nos voisins immédiats,
d'autant plus que notre pays abrite le siège de l'IGAAD, Organisme Régional,
qui lutte contre la sécheresse et la désertification. Je
suis conscient, du fait, que vous ne ménagerez pas vos efforts en vue
de la prise de Décision, en parfait accord avec le Chef de l'Etat, pour
la réouverture des frontières avec notre voisin du Sud, et pour porter
secours à nos frères durement éprouvés par la sécheresse. Avec
mes sentiments déférents _____________________ COMMUNIQUE
DE PRESSE N° 15/01/LDDH Interdiction
du Droit d'Aller et Venir entre Djibouti et le Somalilland - - - la
frontière entre ces deux pays frères est fermée depuis le 16 avril 01
pour des cartons de cigarettes - - - Aujourd'hui,
25 juillet 2001 la BBC Somali section, dans son émission de 17 H30 à
Djibouti, a diffusé le Communiqué du Chef du District de Zeila, Région
d'Awdal du Somalilland, qui est frontalière à la République sœur de
Djibouti . Le
Communiqué du Chef du District de Zeila M.Ahmed Mahamoud Mohamed précise
que cinq personnes ont été victimes de la sécheresse qui sévissait
depuis un certain temps dans cette région . La
Ligue Djiboutienne des Droits Humains est très affectée et partage la
douleur de ces populations fortement éprouvées, populations proches
aux populations djiboutiennes. La
Ligue Djiboutienne des Droits Humains est préoccupée par la Décision
du 16/04/01 prise par le Gouvernement Djiboutien de fermer unilatéralement
la frontière avec le Somalilland. La
Ligue Djiboutienne des Droits Humains lance un Appel pressant au
Gouvernement djiboutien pour : COMMUNIQUE
DE PRESSE DU 09 JUIN 2001 Le
samedi 09/06/01 le Président du PRD, Directeur de Publication du
journal " Le Renouveau " ainsi que le Président de la LDDH se
sont rendus à la Brigade Nord de la Gendarmerie, afin , de s'inquiéter
de la situation des fonctionnaires détenus, de connaître leur nombre,
leur nom, et le chef d'accusation . Le
même samedi 09/06/01, après 2h30 d'attente au sein de la BRIGARDE pour
obtenir ces informations, sur ordre d'EN HAUT, le Capitaine de la
Gendarmerie nous informa qu'ils allaient procéder à la perquisition du
domicile du Président du PRD, Directeur du Renouveau M. Daher Ahmed
Farah et ceci sans aucun mandat de perquisition . Il
est vrai qu'à cette période aussi, nos populations de l'intérieur
souffraient de la sécheresse implacable qui sévissait depuis plusieurs
années , dans notre FOR INTERIEUR la priorité était à nos
populations nomades et non aux ministres . La
Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) est très préoccupée des
violations des Droits de la Liberté de la Presse surtout en cette période
où notre pays accède à la Paix des armes . Le
22 avril 01 et après plusieurs démarches ,la Ligue Djiboutienne des
Droits Humains (L.D.D.H) a pu obtenir l'autorisation de rendre visite
aux prisonniers de la Force Nationale de Police (FNP). Le
vendredi 27 avril 01 le représentant de la LDDH s'est rendu à la
prison de Gabode pour connaître enfin les véritables conditions de détention
de ces policiers prisonniers . Deux
officiers (deux lieutenants) se trouvant dans un véhicule tout terrain
garé à proximité de la grande porte de la prison ,sont descendus de
leur véhicule et demandèrent au représentant de la LDDH : " le
but de sa visite ",après avoir remis l'autorisation du Parquet ,
l'un des officier l'a informé : " que seul le chef d'Etat major de
la FNP le Colonel Ali Hassan peut accorder une autorisation pour ces
prisonniers policiers ". Après
avoir réussi à contacter le Colonel Ali Hassan et malgré des
promesses le représentant de la LDDH n'arrive pas à obtenir cette
autorisation . Le
Président de la LDDH ayant voulu informer le Ministre de la Justice
chargé des Droits de l'Homme , ce dernier a spontanément répondu :
" ces affaires privés ne me concernent pas " Compte
tenu de ce refus , des conditions de détention semblables voir pire que
celles qu'avaient connu certains hommes politiques , la LDDH ne peut que
considérer ces prisonniers détenus depuis l'affaire du 7 décembre
2000 , comme des prisonniers politiques La
Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) sidérée vient d'apprendre
que la situation carcérale s'est durcie et que les conditions et les
pressions sur les familles de ces prisonniers politiques sont de plus en
plus humiliantes et inacceptables . La
LDDH constate que depuis un mois ,la prolongation de la période de la détention
paraît très abusive et que les sévères conditions de détention
doivent être considérées comme une réelle forme de tortures intolérables La
LDDH lance un Appel pressant à tous les membres de l'Organisation
Mondiale Contre la Torture, et leur demande de se saisir du dossier de
ces prisonniers torturés, afin d'entamer des actions positives auprès
des Autorités djiboutiennes . Il
faut éviter que l'accord du 12/05/01 La Paix sans le
respect des Lois, la Paix sans les libertés fondamentales, la Paix sans
la transparence de toutes les actions publiques, cette paix n'est que
coquille vide. Le 12 mai 01,
le Frud-armé et le Gouvernement ont signé l'Accord de Paix consécutif
à celui signé le 07/02/00 à Paris. Cet Accord a été signé par M.
Dini d'une part, par M. Abdallah A.Miguil d'autre part. Cette signature
s'est déroulée sous le haut patronage du chef de l'Etat, chef du
Gouvernement. Le 26/12/1994,
des éléments du Frud dissidents signèrent un Accord de Paix, sans
pour autant mettre un terme au conflit armé interne. La Ligue
Djiboutienne des Droits Humains (L.D.D.H) dés son officialisation le
09/05/99 et conformément à ses objectives, à savoir : agir par tous
les moyens légaux pour le respect des droits de l'Homme, en particulier
en faveur des prisonniers politiques, et des victimes civiles. La
L.D.D.H a fixé en priorité les points suivants : -situations
conflictuelles au Nord Face aux
nombreuses atrocités sur nos populations civiles ; à cette guerre
fratricide absurde, à cette hémorragie tant humaine que financière,
la L.D.D.H dés le mois d'août 1999 a lancé, des Appels pour des négociations,
des Appels pressants aux deux belligérants. Le dernier Appel pour la
paix date du 7/01/01 soit un mois avant le 07/02/01. - seul les
chapitres sur les réparations et la décentralisation ont été traités
à La L.D.D.H
continue avec vigilance à suivre l'évolution des réformes
institutionnelles, qui à notre avis paraissent avoir été négligées
par les Accords du 12/05/01 Arrestion
de Madame Hasna MOUMIN et menaces policières de torture. Le 8 Mai 2001
la Présidente de la Femme et l'Enfant de la Ligue Djiboutienne des
Droits Humains (L.D.D.H) , Madame Hasna Moumin a été arrêtée à 9 h.
dans son bureau à la Radio Télévision de Djibouti (R.T.D) par deux
agents de la S.D.S ou police politique . La Présidente
Hasna Moumin a été déférée dans les locaux de la S.D.S sis au
Plateau. Sans un mandat d'amener ,sans convocation ,Madame Hasna Moumin
a été traduite devant le Directeur-Adjoint de la POLICE POLITIQUE , également
frère de l'actuel Ministre Délégué des Affaires présidentielles . Le chef
d'accusation consistait à savoir : Pourquoi Madame Hasna avait signé
une pétition demandant le gel des contributions internationales en
faveur d'un régime foncièrement dictatorial ? Le
Directeur-Adjoint a reproché à la Présidente de la Femme et l'Enfant
de la L.D.D.H le manque de civisme . A cet instant l'un des agents qui
l' ont arrêtée à la R.T.D a menacé Madame Hasna de lui faire subir
des tortures au sous-sol des locaux de la S.D.S si elle continuait à ne
pas parler ;ces propos ont été tenus devant le directeur-adjoint , ce
dernier a insisté de clarifier que dans le contexte actuel ,et dans
l'exercice de leur fonction les agents sont habilités à tout faire
pour faire aboutir une enquête . Après 2h.45
d'interrogatoire .M. Hassan Said, Directeur Général de la sécurité
intérieure et extérieure, venu de la présidence , procéda à la libération
de Madame Hasna Moumin La Ligue
Djiboutienne des Droits Humains continue son juste combat contre les
violations quotidiennes des droits de l'homme , des droits des
travailleurs , de la Presse libre , des droits d'Aller et Venir , de
tous les droits fondamentaux . Elle reste et demeure vigilante . COMMUNIQUE DE
PRESSE N° 10 Notre pays
constitue, peut-être une exception à cette règle, en ce que les
autorités politiques vont jusqu'à réitérer leurs interdictions de
toute commémoration de cette nature par les travailleurs. L'Intersyndical
UDT/UGTD avait appelé ce matin à un rassemblement des travailleurs sur
la place Gachamaleh en plein quartier populaire, compte tenu du fait que
la bourse de travail demeure confisqué sur ordre du gouvernement depuis
plus de deux ans et en dépit des pressions nationales et
internationales notamment les recommandations du BIT. Pour le
gouvernement djiboutien mis à l'index partout dans le monde pour les
graves atteintes aux libertés en général et à l'exercice libre du
syndicalisme en particulier, concéder, ne serait-ce la commémoration
d'un 1er mai aux travailleurs n'est pas à l'ordre du jour de la
mentalité des autorités djiboutiennes. Dans ces
conditions, ce qui vient de se reproduire puisqu'on en est à la troisième
interdiction d'une telle commémoration ne témoigne -t-elle pas de la
voie résolument dictatoriale de ce régime qui quémande et reprime. Dans un tel
contexte : 1) Déplore
l'entêtement du gouvernement djiboutien à l'égard de l'ensemble des
Travailleurs et des droits syndicaux. 2) Elle appelle
à l'effectivité d'un Etat de Droit, à l'instauration d'une Justice 3) Demande au
gouvernement de mettre en application rapidement et à appliquer
scrupuleusement les Conventions 87, 98 ratifiées, de l'Organisation
Internationale du Travail (OIT). Saisit la
Communauté Nationale et Internationale, tous les bailleurs de fonds et
autres Institutions financières et demande de conditionner leurs aides
et / ou leur soutien, et / ou leurs prêts financiers au gouvernement
djiboutien, tant qu'il ne tiendra pas compte, qu'il ne respectera pas
les droits syndicaux et les droits fondamentaux de la personne humaine,
ainsi que la réinsertion et le rétablissement de la totalité de leurs
salaires depuis la date de l'éviction des travailleurs syndiqués. Le
procés de l'attentat du Café de Paris et la condamnation d'Aden Robleh COMMUNIQUE
DE PRESSE N°9/01/LDDH du 9 avril 2001 Le
Président de la Cour, le Juge Akbar a demandé aux inculpés de se présenter
à la barre. Il s'agissait de : M.
Aden Robleh Awaleh Président du Parti PND et membre du Haut Conseil Un
inculpé avait bénéficié, après plusieurs années de détention,
d'un non lieu il s'agit de M. Mahdi Ahmed Abdillahi actuellement Président
par l'effet du clonage imposé au PND. La
liste des témoins a été donnée, mais aucun témoin ne s'est présenté
et d'après le Procureur Général, car ces témoins auraient été
menacés. Le
Président Aden Robleh après avoir brossé son passé de combattant
pour l'indépendance, a confirmé son refus d'avoir un avocat du fait
que : " connaissant la nature du procès qui m'est fait, je ne vois
pas l'intérêt de recourir aux services d'un Conseil, notre pays vit
sous une dictature implacable. La liberté, les droits de l'homme, la démocratie
n'existent pas dans ce pays ". Les
trois autres détenus depuis pratiquement plus de huit ans avaient pour
Défenseur Maître Mohamed Omar, qui avec brio, avait posé le vrai
problème, celui des preuves tangibles, des preuves matérielles qui
font totalement défaut dans le dossier volumineux qui lui a été remis
que quelques jours avant l'audience. La
Ligue Djiboutienne des Droits Humains reviendra sur ce procès, une fois
que la partie de la Partie civile sera tranchée par la Cour criminelle
le jeudi 12 avril 2001. La
Cour criminelle s'est prononcée aujourd'hui le 9 avril 2001 que sur les
peines pénales : La
Cour criminelle condamne : -
Aden Robleh Awale à six (6) ans de prison avec sursis. -
Mohamed Ali Arretey à six (6) ans de prison ferme -
Mohamed Hassan Farah à huit (8) ans de prison ferme -
Abdi Bouh Aden à huit (8) ans de prison ferme La
Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) demeure consternée face à
cette condamnation d'une telle ampleur, d'autant plus qu'aucune preuve
tangible n'est apparue durant le réquisitoire du Procureur Général,
et celui, de la plaidoirie, de la Partie Civile, de Maître Martinet. Sur
les ondes de la R T D du 11 avr.01,le Procureur Général a précisé :
Mohamed Ali Arrete une purge de 146 jours à Gabode Mohamed Hassan Farah
une purge de 13 jours à Gabode Nous venons
d'apprendre que le Président du PND, membre du Haut Conseil de l'ODU,
Monsieur Aden Robleh Awaleh a été arrêté à 12h10, à son domicile
sis à l'aéroport par les Forces Nationales de la Police (FNP) et
transféré directement à la sinistre prison de Gabode dans la cellule
12. Le Président
Aden Robleh, qui avait été convoqué pour ce mercredi 4 avril 2001, a
fait déposer une lettre expliquant son refus à se présenter au
Tribunal. Le lundi 5 mars
2001, à l'occasion de fête de l'AID AL ADHA, le Président du Parti
National Démocratique (PND), Monsieur Aden Robleh Awaleh, avait prononcé
un important discours à l'attention de ses militantes et militants. Lors de son
discours, il avait fait remarquer dans les termes suivants : " Comme
toujours, je dis et redis : nous n'avons pas besoin de fusils pour
mettre un terme à cette situation de non droit à laquelle nous sommes
confrontés. Une forte mobilisation politique de notre peuple suffit. Il
faut savoir que les grèves, les manifestations publiques pacifiques
sont des droits inaliénables. " Le Président
Aden Robleh aurait ces derniers temps, entrepris des démarches et des
contactes en vue de la concrétisation de la mobilisation politique et
pacifique pour les semaines avenir. La LDDH reste
en alerte et suivra avec vigilance les conditions d'incarcération de
cet homme politique et le bon déroulement du procès. Communique de Presse n°7/LDDH/01 du 31 mars 2001
Le Président de la Cour Correctionnelle a rendu son jugement dans l'affaire contre le Directeur de Publication du Journal " Renouveau " le Président Daher Ahmed Farah (DAF), à la suite de la plainte du Commissaire de la République, chef du District de Djibouti M. Daher Ismaël Kahin dit Chideh. Dans le jugement rendu, le Président de la Cour Correctionnelle a statué sur les deux chefs d'inculpation et il : 1) Déclare
Monsieur Daher Ahmed Farah est non coupable du chef d'inculpation de Le journal " Le Renouveau " avait été suspendu par le juge d'instruction le 20 janvier 2001 d'une manière hâtive, avant même que la Cour se prononce, avant même que la défense ne soit entendue en audience publique. La Ligue djiboutienne des Droits Humains (LDDH) encourage les Magistrats du Siège à imposer leur totale indépendance, et réitère son entière disponibilité au combat pour l'effectivité d'un Etat de Droit fondé sur une Justice totalement indépendante en République de Djibouti. Communiqué de
Presse n°5/LDDH/2001 Le 19 mars 2001, le général Yacin Yabeh a été manu militari enlevé de l'Hôpital Peltier, pour être écroué ensuite à la Prison de Gabode. Malgré, le refus du médecin traitant, estimant que son cas est encore grave, il est difficile de comprendre une telle décision, avant même le départ du Chef de l'Etat en Chine. Le même jour, un rixe a eu lieu à la Prison de Gabode entre les co-détenus du Général Yacin Yabeh et les policiers geôliers de la Prison de Gabode. Les co-détenus refusant probablement d'être transférer dans les cellules 12 du sinistre Centre Pénitencier de Gabode. La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) reste consternée par de telles mesures de rétorsions inadmissibles et intolérables. La Ligue Djiboutienne des Droits Humains, lance un appel pressant au Président de la République et au Ministre de la Justice, pour que cesse rapidement de tels sévices aux prisonniers en détention provisoire, à des prisonniers non encore condamnés, à des détenus bénéficiant des mesures de présomption d'innocence. La Ligue Djiboutienne des Droits Humains réitère ses propositions :
2) Lance un appel pressant et urgent au Président de la République, au Ministre de la Justice, Chargé des Droits de l'Homme et à l'Ambassadeur de France afin que le Général Yacin Yabeh soit rapidement évacué en France auprès de son médecin qui le suit depuis plusieurs années. La Ligue Djiboutienne des Droits Humains considère que cette évacuation sanitaire doit se placer en dehors de toute spéculation politique et doit être considérée uniquement comme une assistance médicale urgente à personne en danger de mort.
Communiqué de Presse n°4/LDDH/01 du 17 mars 2001 Le samedi 10 mars 2001, le Directeur de Publication du journal " Le Renouveau " M. Daher Ahmed Farah est comparu au Tribunal Correctionnel de Première Instance, suite à la plainte du Commissaire de la République M. Daher Ismaël Kahin. Après que M. Daher Ahmed Farah (DAF) ait répondu aux questions du Président de la Cour Correctionnelle, sans la présence du plaignant M. Daher Ismaêl Kahin. M. Daher Ahmed Farah a été informé ensuite, que le plaignant a saisi un avocat, et que cette affaire est renvoyée au 17 mars 2001 à la demande de l'avocate du Commissaire de la République. Aujourd'hui le 17 mars 2001, les mêmes questions ont été reposées à M. Daher Ahmed Farah, et l'avocate, qui était arrivée en retard, a tout simplement demandé que M. Daher Ahmed Farah soit condamné à la somme de cinquante millions de francs Djibouti à titre de dommages et intérêts. Quant au Procureur auprès de la Cour Correctionnelle, dans un très bref réquisitoire a demandé que la Cour condamne M. Daher Ahmed Farah à trois mois de prison avec sursis et à la suspension du journal " Ensemble " à un an de suspension. La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) reste sidérée des propos du Procureur Ibrahim. La LDDH rappelle que : - la juge d'instruction par ordonnance du 20 janvier 2001 avait décidé unilatéralement, d'une manière hâtive et arbitraire, la suspension d'un journal avant même que la Cour se prononce. La décision du juge d'instruction suspendant le journal " Le Renouveau " est lourde de conséquence et porte inexorablement atteinte à la liberté d'expression, à la liberté de presse. - le Procureur de la République auprès de la Cour Correctionnelle propose (le samedi 17 mars 2001) la suspension d'un autre journal " Ensemble ", sans qu'aucune plainte soit déposée, sans qu'aucun article du journal " Ensemble " soit mis en cause, sans aucun autre argument juridique conforme à la Loi en vigueur sur la Liberté de la Communication de 1992. Le président de la Cour a mis, cette affaire, en délibéré pour le 31 mars 2001. La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) demeure très préoccupée de la situation des Droits et des Libertés d'Expression, de Communication et de Presse.
COMMUNIQUE DE PRESSE n°3/LDDH du 21 février 2001 Le 13 décembre 2000, le général Yacin Yabeh et consorts ont été mis en détention provisoire (dépôt) et transférés à la sinistre prison de Gabode. Courant janvier
2001, la situation sanitaire du Général Yacin s'étant gravement dégradée,
la juge d'instruction ordonne une expertise médicale. Les quatre médecins
suivants : Ont constaté : Le rapport d'expertise de ces quatre médecins est sans ambiguîté, et il est inademissible qu'aucune suite ne soit donnée à ce rapport médical. Pire encore, l'administration carcérale aurait prise des mesures intolérables à l'égard du général Yacin, en l'isolant dans une cellule digne des cellules 12 du centre pénitencier de Gabode. Ces mesures intolérables pourraient être considérées comme des tentatives d'homicides volontaires. C'est dans ces
conditions dangereuses et inhumaines de détention que le général
Yacin a uriné du sang le jeudi 15 février 2001. Le lendemain vendredi
16 février 2001, les épouses du général Yacin n'ayant pas pû voir
le Président de la République se sont vues dans l'obligation de tenter
de contacter, en vain , le Président lors de la sortie de la prière du
vendredi à la mosquée. La Ligue Djiboutienne des Droits Humains est très inquiète et très préoccupée de l'état de santé critique du Général Yacin Yabeh. Malgré les pressions, les mauvaises incompréhensions, une fois pour toute, il faut apprendre que les Défenseurs des Droits de l'Homme ont pour principal objectif à dénoncer toutes les violations des Droits de l'Homme, sans remords, sans passion, sans aucune rancune. La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH), fort et convaincue de ce principe universel : 1) Regrette les
refus à différents niveaux de rendre visite au Général Yabeh tant en
prison qu'à l'hôpital pour les membres de la LDDH. La Ligue Djiboutienne des Droits Humains considère que cette évacuation sanitaire doit se placer en dehors de toute spéculation politique et doit être considérée uniquement comme une assistance médicale urgente à personne en danger de mort.
COMMUNIQUE DE PRESSE N°2/LDDH du 7 février 2001 Jour pour jour, un an après Faut-il
enterrer l'Accord - Cadre de Paris du 7 février 2000 ?
La Ligue Djiboutienne des Droits de l'Homme (LDDH) a été et reste toujours en alerte pour la prévention de tout conflit armé interne. La LDDH est profondément convaincue, que des opérations héliportées, des coups de commandos éclairs, des opérations militaires de grande envergue n'ont servi à rien, ne servent à rien, ne serviront à rien. Les premières victimes de ces conflits armés sanglants entre frères d'une même patrie, sont inéluctablement, inévitablement nos populations civiles, nos populations les plus fragilisées à savoir nos vieillards, nos femmes et nos enfants. La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) dès sa déclaration officielle auprès du Ministère de l'Intérieur le 9 mai 1999, par des Communiqués de Presse et des Notes d'Informations médiatisés, n'a pas ménagé ses efforts pour : 1°)
Dénoncer les exactions à l'encontre de nos populations du Nord et 3°)
Lancer des appels pressants pour la Paix et la Réconciliation et ce, 4°) Assister et suivre tous les prisonniers politiques. 5°)
Défendre les Libertés fondamentales notamment les Droits La LDDH est consciente que le FRUD a le fusil et que le Gouvernement a le fusil, les chars, les hélicoptères et aussi le Pouvoir. La LDDH demande expressément au Gouvernement : 1°)
de mettre en application ses engagements avec la signature de
Ligue
Djiboutienne
|