L.D.D.H.
Ligue Djiboutienne des Droits humains

Droit de réponse N° 1

Le Président NOËL ABDI Jean Paul
SIÈGE Q. V. BOULEVARD de Gaulle
B.P. 74 DJIBOUTI
DOM TEL : 253 358 007
BUR TEL : 253 357804

E-mail : noel_lddh@yahoo.fr
Site : http://www.lddh-djibouti.org

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LIGUE DJIBOUTIENNE DES DROITS HUMAINS (LDDH)

Droit de Réponse n° 1/ LDDH/ 2000

Conformément au chapitre IX du droit de réponse, en particulier les articles 67, 68, 69, 70 de la Loi relative à la liberté de Communication n°2/AN/92/2eL du 15 septembre 1992. La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) demande au Directeur de publication et au Rédacteur en chef du journal " La Nation " de bien vouloir publier le Droit de Réponse sur l'article de " La Nation " du 3 août 2000 page 4-District de Tadjourah, ci-après

Droit de réponse

Ligue Djiboutienne des Droits Humains

Nous connaissons parfaitement le côté stupide, et vulgaire des écrits qu'il nous a adressé, lorsqu'on lui avait confié l'intérim du Secrétaire général du Ministère de l'Intérieur. Se rappelant des souffrances et de la douleur psychique qui avait dû l'affecter, nous avions décidé à ne pas lui répondre afin de ne pas ébranler la décision de silence prise.

Le Commissaire de la République, M. Dini Mohamed Bourhan dans un document non signé publié dans " La Nation " est tendancieux, faux dans ses affirmations.

1°) " illégalité et clandestinité "

Le 9 mai 1999 notre Organisation à caractère humanitaire a déclaré officiellement sa création auprès du Ministère de l'Intérieur.

Le 4 Juin 1999, la LDDH a remis tous ses documents en informant en même temps son entière disponibilité auprès du Ministère de la Justice chargée des Droits de l'Homme.

C'est dans ce cadre légal que notre combat continue pour le respect des Droits fondamentaux en République de Djibouti.

Nos activités sont essentiellement publiques, notre siège social connu, notre crédibilité et notre courage appréciés.

Affiliés à la Fédération Internationale des Droits de l'Homme.

Nous avons le titre d'observateur à la Commission Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples.

Nous avons d'excellentes relations avec International Republican Institut de Washington.

2°) Compte rendu de notre tournée.

C'est par Note d'Information n°20 du 25 Juillet que nous avons établi notre compte - rendu et non pas par Communiqué.

Ci-après deux passages de cette Note

Après une visite de courtoisie auprès du Commissaire de la République de Tadjourah, ce dernier nous a, à maintes reprises dit qu'on pouvait visiter l'Intérieur et se rendre jusqu'aux frontières. Ce qui nous a réconforté.

Le Commissaire Dini a confondu la voix de Mme Kimberly avec celle d'un homme membre de la Ligue sur la question concernant la visite de Bankoualé.

Il est à signaler que toutes les barrages de contrôle, que nous avons franchie étaient libres sauf à l'entrée d'Ali-Sabieh

 

La Nation du 3 août 2000
Page 4 - District de Tadjourah

DISTRICT DE TADJOURAH


Contre l'intox et la désinformation


Le commissaire de la République, chef du District de Tadjourah M. Dini Mohamed Bourhan, dans un document qu'il nous a fait parvenir, s'indigne des propos publiés dans le communiqué n° 20 du 15 juillet dernier d'une organisation " illégale et clandestine " dénommée la Ligue Djiboutienne des Droits Humains, " propos assortis de la signature d'un maître de l'art de la désinformation " précise le commissaire.

L'objectif de cet individu mal intentionné est de discréditer l'image et le rayonnement de notre pays auprès de la communauté internationale poursuit M. Dini Mohamed Bourhan.

Il est navrant et regrettable écrit le commissaire que ce spécialiste de la zizanie ait eu l'outrecuidance de publier des insanités sur des prétendues affaires d'harcèlements sexuelles dont feraient l'objet des femmes et des jeunes filles de la part des hommes en uniforme dans la région de Boli ainsi que de l'existence de barrages de contrôle qui entraveraient la circulation des biens et des personnes.

Revenant sur les circonstances de leur visite, le Commissaire note qu'ils étaient accompagnés d'une américaine nommée Kimberly Mahlin Clark de l'International Republican Institute.

" Dès nos échanges de civilités ", rapporte le commissaire, " Mme Kimberly a bien voulu me demander si il était possible de se rendre dans la région de Bankoualé

et dans la ville de Randa ". Et le commissaire de lui répondre qu'elle pourrait circuler sans tracasseries jusqu'à la frontière.

" Il échoit à Mme Kimberly ressortissante d'un pays de liberté et de démocratie ou la droiture et la franchise sont des vertus inviolable auxquelles sont soumis de respecter durant leur existence de rétablir la vérité contre la campagne de dénigrement et les propos nuisibles orchestrés par ses compagnons de voyage ", fait observer le commissaire du District de Tadjourah.

Il ajoute par ailleurs qu'il serait préférable que Mme Kimberly témoin occulaire de l'inexistence de barrages de contrôle et de la libre circulation des biens et des personnes puissent éviter de se faire induire en erreur dans l'avenir par des allégations de prétendus défenseurs de droits humains.

 

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