L.D.D.H. LI N° 42/200
Ligue Djiboutienne des Droits humains

Le Président NOËL ABDI Jean Paul
SIÈGE Q. V. BOULEVARD de Gaulle
B.P. 74 DJIBOUTI
DOM TEL : 253 358 007
BUR TEL : 253 357804

E-mail : noel_lddh@yahoo.fr
Site : http://www.lddh-djibouti.org

Retour au menu 'LDDH'

LIGUE DJIBOUTIENNE
DES DROITS HUMAINS
L.D.D.H
Le Président NOEL ABDI Jean-Paul
SIEGE Q.V. BOULEVARD DE GAULLE
BUR TEL : (253) 35 78 04
DOM TEL (fax) : (253) 35 80 07
Email : noel-lddh@intnet.dj
http://www.lddh-djibouti.org



LI n° 42/LDDH/2000 Djibouti, le 4 novembre 2000

A

Monsieur AMIN MOHAMED ROBLEH
Directeur de Publication du Journal " LA NATION "
et Secrétaire Général à l'Information.
Djibouti.
REPUBLIQUE DE DJIBOUTI


Monsieur le Directeur de Publication de la "LA NATION "
et Secrétaire Général de l'Information,


Le Procureur de la République m'a informé le 2 novembre 2000, que vous " êtes disposé " à publier le Droit de Réponse que j'avais enregistré le 6 août auprès de votre Secrétariat du Journal La Nation.

Toutefois le Procureur de la République m'a précisé de remettre ce Droit de Réponse directement à votre Secrétariat au Ministère de l'Information.


Avec mes sentiments déférents


Ci-après le Droit de Réponse


Droit de Réponse n° 1/ LDDH/ 2000

Conformément au chapitre IX du droit de réponse, en particulier les articles 67, 68, 69, 70 de la Loi relative à la liberté de Communication n°2/AN/92/2eL du 15 septembre 1992. La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) demande au Directeur de publication et au Rédacteur en chef du journal " La Nation " de bien vouloir publier le Droit de Réponse sur l'article de " La Nation " du 3 août 2000 page 4-District de Tadjourah, ci-après

Droit de réponse

Ligue Djiboutienne des Droits Humains

Nous connaissons parfaitement le côté stupide, et vulgaire des écrits qu'il nous a adressé, lorsqu'on lui avait confié l'intérim du Secrétaire général du Ministère de l'Intérieur. Se rappelant des souffrances et de la douleur psychique qui avait dû l'affecter, nous avions décidé à ne pas lui répondre afin de ne pas ébranler la décision de silence prise.

Le Commissaire de la République, M. Dini Mohamed Bourhan dans un document non signé publié dans " La Nation " est tendancieux, faux dans ses affirmations.

1°) " illégalité et clandestinité "

Le 9 mai 1999 notre Organisation à caractère humanitaire a déclaré officiellement sa création auprès du Ministère de l'Intérieur.

Le 4 Juin 1999, la LDDH a remis tous ses documents en informant en même temps son entière disponibilité auprès du Ministère de la Justice chargée des Droits de l'Homme.

C'est dans ce cadre légal que notre combat continue pour le respect des Droits fondamentaux en République de Djibouti.

Nos activités sont essentiellement publiques, notre siège social connu, notre crédibilité et notre courage appréciés.

Affiliés à la Fédération Internationale des Droits de l'Homme.

Nous avons le titre d'observateur à la Commission Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples.

Nous avons d'excellentes relations avec International Republican Institut de Washington.

2°) Compte rendu de notre tournée.

C'est par Note d'Information n°20 du 25 Juillet que nous avons établi notre compte - rendu et non pas par Communiqué.

Ci-après deux passages de cette Note

Après une visite de courtoisie auprès du Commissaire de la République de Tadjourah, ce dernier nous a, à maintes reprises dit qu'on pouvait visiter l'Intérieur et se rendre jusqu'aux frontières. Ce qui nous a réconforté.

Le Commissaire Dini a confondu la voix de Mme Kimberly avec celle d'un homme membre de la Ligue sur la question concernant la visite de Bankoualé.

Il est à signaler que toutes les barrages de contrôle, que nous avons franchie étaient libres sauf à l'entrée d'Ali-Sabieh


Annexe

Article 69


Le Directeur de publication est tenu d'insérer gratuitement, dans le plus prochain numéro, toutes les rectifications qui lui sont adressées.
Ces rectifications qui doivent être suffisamment mises en relief ne doivent pas dépasser l'article auquel elles répondent.


Article 70


1. Le Directeur de le publication est tenu d'insérer dans les quarantes-huit heures suivant sa réception, la réponse de toute personne nommée ou désignée dans la publication.

2. En ce qui concerne les organes de presse non-quotidiens, la réponse doit être publiée dans le numéro qui suit le lendemain de la réception.

3. L'insertion de la réponse doit être faite à la même place que l'article qui l'a provoquée. Sa parution s'effectue avec les mêmes caractères que l'article qui lui a provoquée.

4. La réponse est limitée à la longueur de l'article qui l'a provoquée, non compris l'adresse, les salutations d'usage et la signature.

Ces dispositions s'appliquent aux répliques lorsque le journaliste a accompagné la réponse de nouveaux commentaires.

5. La réponse est toujours gratuite.

6. La réponse n'est exigible que dans l'édition ou les éditions où l'article a paru.

7. Est assimilé au refus d'insertion le fait de publier une édition spéciale d'où est retranchée la réponse que le numéro correspondant du journal était tenu de reproduire.

Le tribunal se prononcera dans les dix jours de la citation sur la plainte en refus d'insertion. Il pourra décider que le jugement ordonnant l'insertion sera exécutoire sur minute nonobstant opposition ou appel.

S'il y a appel, il y sera statué dans les dix jours suivant la déclaration faite en greffe.

 

------------------------------------------------------- Sommaire ---------------------------------------------------------