LIGUE
DJIBOUTIENNE
DES DROITS HUMAINS
L.D.D.H
Le Président NOEL ABDI Jean-Paul
SIEGE Q.V. BOULEVARD DE GAULLE
BUR TEL (fax) : (253) 35 78 04
DOM TEL (fax) : (253) 35 80 07
B.P. : 74 - DJIBOUTI - RDD
e-mail : noel_lddh@yahoo.fr
http://www.lddh-djibouti.org
LI
n° 43/LDDH/2000
DROITS DE REPONSE
Djibouti, le 4 novembre 2000
Cher Schaal,
Il semblerait
que votre site soit aussi le mien. Dans ce cas je n'ai aucun complexe,
car nous connaissons tous très bien votre combat à nos
côtés, mais surtout votre combat aux côtés
du peuple djiboutien.
Votre combat
auprès de la LDDH est sans faille, en lui assurant pleinement
votre support médiatique International, en lui prodiguant pleinement
des conseils et des encouragements. Merci encore.
J'avais agréablement
apprécié la publication du droit de Réponse n°1/LDDH/2000
du 6 août 2000, alors que le journal gouvernemental " LA
NATION " l'avait complètement omis.
J'ai le plaisir
aujourd'hui, grâce à l'intervention du Parquet et avec
l'accord verbal du Secrétaire Général du Ministère
de l'Information, de vous informer que ce Droit de Réponse sera
" très bientôt publié " dans la "
LA NATION ".
Par la même
occasion, le Procureur de la République m'a demandé de
vous transmettre un Droit de Réponse à ma lettre d'Information
n° 35/LDDH/2000 du 5 octobre 2000 sur les 6 millions de francs Djibouti....
Ainsi qu'un
Droit de réponse à une information sur les 120 Millions
à un importateur de meuble.
Cher ami Schaal,
je tiens à vous préciser que ces deux Droits de Réponse
ne sont pas authentifiés car l'original qui m'a été
remis par le Procureur de la République le 2/11/2000 ne comporte
ni référence, ni signature, ni tampon du Ministre des
Finances.
Je vous demande
donc de demander confirmation de ces deux Droits de Réponse en
téléphonant aux numéros suivants :
Ministre des
Finances : (253).35.02.97
Procureur de
la République : (253).35.32.01
Et ceci, avant
toute publication dans votre bulletin sur Internet de ces deux Droits
de Réponse.
Au cas où
ce besoin de publication s'avère être confirmé,
je vous prie de bien vouloir m'accorder un encadré pour mon Droit
de réponse au Droit de réponse du Ministre des Finances,
uniquement pour la partie me concernant et me mettant directement en
cause, ceci évidemment sans aucune polémique de ma part.
Avec mes sentiments
déférents, fraternels et amicaux.
P. J. :
- Deux Droits
de réponse du Ministre de l'Economie des Finances et de la Planification
Chargé de la Privatisation remis par le P.R. le 02 novembre 2000.
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Sommaire
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06/11
LE MINISTRE DE L'ECONOMIE DES FINANCES ET DE LA PLANIFICATION CHARGE
DE LA PRIVATISATION utilise son Droit de Réponse, que nous lui
accordons sans délai.
(1 - Prêt personnel)
LE
MINISTRE DE L'ECONOMIE
DES FINANCES ET DE LA PLANIFICATION
CHARGE DE LA PRIVATISATION
---------------
A
Monsieur Jean Paul Abdi NOEL
Ancien Député
Vous avez divulgué dans " votre recueil des mensonges et
d'insultes " publié sur Internet, dans son numéro
16, un article intitulé " main basse sur le trésor
" et par lequel vous cherchiez à atteindre ma personne.
Conformément
à la législation en vigueur dans notre pays, j'entends
user de mon droit de réponse que je vous demande de publier intégralement.
" Le
Ministre de l'Economie et des Finances a, par l'arrêté
présidentiel, bénéficié d'une avance remboursable
de 6 millions conformément aux lois et règlements en vigueur
en République de Djibouti. Le Ministre de l'Economie et des Finances
a exercé son droit à l'avance au même titre que
ses pairs et pour la première et seule fois depuis sa première
nomination à ce département et sa confirmation en 1999.
Il s'étonne que ce droit accordé à tous les membres
du gouvernement depuis 10 ans soit présenté comme un privilège
qui lui a été consenti individuellement par le Président
de la République ou pis encore comme un acte constitutif d'une
malversation.
Le Ministre
de l'Economie et des Finances rappelle M. Jean Paul Abdi NOEL, président
d'une prétendue organisation de lutte pour les droits de l'homme
que ce droit à l'avance remboursable en faveur des Ministres
à été initié, il y a dix ans, par un ancien
ministre des finances, le défunt MOUSSA BOURLALEH qui lui était
politiquement proche et que lui-même en tant que député
l'avait adopté avant qu'il ne soit chassé du parti et
du pouvoir.
Quant à
sa gestion antérieure, le Ministre répond qu'il en est
fier parce qu'il a pris en main en 1993 une caisse de retraites en faillite
et déficitaire de 380 millions de francs Djibouti. Au moment
de son départ au 31 décembre 1997, cette même caisse
était excédentaire de plus de 240 millions de francs Djibouti
avec un retard des prestations, envers ses ressortissants djiboutiens,
égal à zéro.
Le Ministre
informe le public que cette attaque à sa personne fait suite
au refus qu'il a opposé à la demande de remise des impôts
formulée par M. Jean Paul Abdi NOEL.
Le Ministre
réplique que le droit à l'honneur relève des droits
de l'homme et y occupe une place de choix. Il constate la manière
pour la moins singulière que Monsieur Abdi NOEL exerce le titre
de défenseur des droits de l'homme ".
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REACTION
DE Jean-Paul NOEL ABDI, Président de la LDDH
Référence
: Droit de Réponse n°2/LDDH/00 Djibouti, le 07 novembre 2000
Droit de Réponse
au
Droit de Réponse
du
Ministre de l'Economie, des Finances
et de la Planification, chargé de la Privatisation.
Avec ces ''lourdes''
responsabilités ministérielles aussi nombreuses qu'importantes,
il faut vraiment mettre des gants avant de parler ou d'écrire,
à moins d'être traité de menteur et d'insultant.
Mais un ancien
député qui se respecte doit être naturellement rodé
à ce genre de réactions, n'est-ce pas ?
Naturellement,
et comme promis, nous saurons esquiver et éviter les écueils
de la polémique.
Sur un point,
je ne reviendrais pas, car vous avez si justement rappelé que
la Ligue Djiboutienne des Droits Humains ( LDDH ), est ''une association
reconnue dans le monde entier'', ce qui nous réconforte d'autant
plus que la LDDH est très, très appréciée
sur le terrain par l'ensemble de la population de la République
de Djibouti.
Sur l'avant
dernier paragraphe du Droit de Réponse de notre ''superbe'' Ministre,
pour ne pas reprendre le terme de ''jeune loup'' que nous avions utilisé
dans son sens le plus noble, donc sur ce paragraphe, il est vrai que
l'année dernière, j'avais demandé au Chef de l'Etat,
un dégrèvement sur les impôts exagérément
gonflés.
Je tiens
à rappeler que tout citoyen djiboutien à le droit de s'adresser
au Premier Argentier, en l'occurrence le Chef de l'Etat, pour faire
valoir le droit au dégrèvement.
Monsieur
le Ministre, avec toutes mes excuses, je ne vous ai jamais demandé
une remise des impôts, même si la formulation doit transiter
par vous et être remise au chef de service des impôts.
Cher Schaal,
aux lecteurs de votre bulletins, je peux assurer que la LDDH et son
Président ont pour seul objectif de dénoncer les différentes
violations. Notre seul objectif est d'être en alerte.
Pour nous,
qui gouverne ne nous intéresse nullement, mais suivre le comment
on gouverne, alors là, c'est notre devoir et notre force.
Quant au
second paragraphe, il est vrai que feu MOUSSA BOURALEH, - que Dieu Tout
Puissant et Miséricordieux garde son âme en Paix - avait
le verbe et le courage.
Il avait
dit non à la marche de la dictature du Président Gouled,
malgré les menaces de la Police Politique, qui était directement
dirigée par le Chef de Cabinet du Président Gouled.
C'est vrai
que j'étais proche du regretté MOUSSA BOURALEH, et c'est
en grande partie grâce à lui que nous avons créé
le Groupe pour la Démocratie et la République ( GDR ).
Feu MOUSSA
BOURALEH nous a quitté le jour même de la création
du GDR.
Feu MOUSSA
BOURALEH, nous prions pour ton âme, pour notre pays et notre peuple.
Que Dieu Tout
Puissant et Miséricordieux éclaire et guide nos pas.
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Sommaire
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06/11
LE MINISTRE DE L'ECONOMIE DES FINANCES ET DE LA PLANIFICATION CHARGE
DE LA PRIVATISATION utilise son Droit de Réponse, que nous lui
accordons sans délai.
(2 - Paiement d'un fournisseur)
LE
MINISTRE DE L'ECONOMIE
DES FINANCES ET DE LA PLANIFICATION
CHARGE DE LA PRIVATISATION
---------------
A
Monsieur Jean Paul Abdi NOEL
Ancien Député
"
Vous avez publié que le trésor national a versé,
sur instruction ministérielle, 120 millions de francs Djibouti
à un commerçant de la place dénommé ALI
DICO. Vous vous interrogiez si ce montant correspondait aux dépenses
de la conférence somalienne ou à des fausses factures.
Je vous informe que ce virement n'a jamais eu lieu et que cette information
que vous avez publiée est inexacte. Je vous mets au défi
de porter à la connaissance du public le document par lequel
le paiement a été effectué ".